Allaitement et reprise du travail

La reprise du travail après son congé de maternité est souvent source de stress pour la maman. Il va falloir se séparer de son bébé, pendant plusieurs heures dans la journée, trouver un bon mode de garde et continuer à nourrir correctement son bébé. Plusieurs choix s’offrent à la maman: 1/ le sevrage à organiser un peu à l’avance. 2/Garder 3 tétées (une le matin au réveil, une lors des retrouvailles et une le soir) et des biberons de lait artificiel. 3/ Allaitement à la demande et biberons de lait artificiel. 4/Allaitement à la demande et biberons de lait maternel en tirant son lait à la maison. 5/ Allaitement à la demande et biberon de lait maternel en tirant son lait au travail.

Quel sera votre choix? et Pourquoi? Comment s’organiser? Quelle sont les principales difficultés? Comment faire quand le bébé refuse le biberon ou pour tirer suffisamment de lait au travail?

N’hésiter pas à relater votre expérience dans les commentaires ou à venir trouver des solutions lors de la prochaine Réunion d’allaitement qui se tiendra à Ebène Nexteracom, jeudi 7 novembre à 10h.

 

 

Ce contenu a été publié dans Uncategorized. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Allaitement et reprise du travail

  1. Solenn Ambroise dit :

    Chères toutes, quelques mots pour vous relater mon expérience. J’ai allaité mes 2 enfants pendant 7 à 8 mois chacune à 100%. Évidemment on ne m’avait pas dit que j’aurais un mal de chien pendant 15 jours (merci les crevasses… Mais bonnes nouvelles elles disparaissent!!), que mon utérus choisirait de reprendre sa taille normale justement à ce moment là (soit des contractions à se demander si on a pas oublié quelqu’un là-dedans!). Bref, c’est pas toujours facile , disons-le. Voilà c’est dit. Parce que quel bonheur d’allaiter son enfant! Je dois dire qu’en plus, je n’y étais pas forcément archive favorable au départ. J’avais peur de ne pas laisser assez de place au papa (il aimerait bien témoigner lui aussi, me dit-il… Il a adoré!). Peur aussi de ne pas savoir « quitter » mon bébé pour aller travailler le moment venu. Rien de tout ça finalement (enfin si, les crevasses et les tranchées, je confirme!!). Pas d’exclusivité qui écarte le papa, chacun sa place, lui c’était le moment du bain le soir par exemple, ou encore le câlin sur la peau avant le coucher… Et pas de déchirement insupportable quand le moment de reprendre le travail est venu. Enfin si un peu quand même. Voilà qu’on a trouvé ses marques tous ensemble… Et paf! Changement de rythme! Et on s’y fait bien. La maman que je suis qui travaille est alors contente de retrouver sa vie sociale au travail. Mais bonjour la quantité de pads anti fuite dans le soutien gorge! C’est que j’ai cru que ma fille passerait sans rechigner au biberon! Quelle naïveté ! Il aura fallu attendre le 1er,jour de crèche pour qu’elle accepte (comme si de rien était… Grrrrr!) le fameux biberon. Total, pas d’allaitement dégressif, donc surproduction rapport à la consommation brusquement en chute libre! Quelques jours un peu tendus donc, surtout pour mes seins (particulièrement productif pour ce 1er bébé… Ça sera plus facile pour le 2ème ). Je recommande donc de tirer un peu son lait avant de partir travailler, voire d’avoir une petite pompe avec soi au travail… Ça soulage! Je dis ça, car un médecin m’a alors prescrit un médicament pour stopper l’allaitement. Résultat, j’ai été malade comme jamais! Un ami médecin (mais trop loin), m’avouera au téléphone (je l’appelle entre 2 nausées!) que j’ai eu une dose de cheval! Pas très bonne expérience donc. Mais attention aussi au tire lait, ça stimule la lactation. Donc il faut se demander si on veut continuer à allaiter ou si on souhaite arrêter à l’occasion de la reprise de travail. Car c’est vrai les tétées du matin et du soir (repas mais surtout plaisir) sont agréables. J’ai fini par choisir donc d’arrêter l’allaitement vers 8 mois. J’étais satisfaite de cet allaitement et trouvait qu’il était temps de passer à autre chose. Beaucoup de questions à se poser donc, tout en restant dans la spontanéité. Faire comme on sent, c’est qui me semble le plus important. Et se faire aider de temps en temps ça fait aussi du bien. Je précise que dans une période de doute, je me suis adressée à la sage-femme et elle m’a beaucoup rassurée. Ma maman habitant loin. Le téléphone c’était pas toujours suffisant. Pour ma 2ème fille, j’ ai eu la chance de ne pas retravailler tout de suite et pourtant c’est là que le lait à choisi de se tarir tout seul!! Voilà pour ma modeste expérience. Bon courage à toutes. Et surtout profitez, profitez, profitez!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *